Merci pour votre confiance !

Nous voulons remercier les 8 402 électeurs des 1er, 2e, 8e et 9e arrondissements qui nous ont fait confiance en votant pour nous dès le 1er tour de l’élection législative dans la 1ère circonscription.

Nous adressons nos félicitations républicaines à notre nouveau député élu, Sylvain Maillard.

Nous lui souhaitons de réussir dans l’exercice de son mandat au service des Français et des Parisiens, en gardant toujours le cap des réformes indispensables au redressement du pays.

Notre campagne fut une belle aventure humaine faite de générosité et d’humilité. Avec une équipe de militants, de sympathisants et d’amis qui n’ont pas compté le don de leur temps libre pendant le mois qui nous était imparti.

Il ne tient maintenant qu’à nous que cette campagne marque le départ d’une nouvelle aventure au service de nos convictions communes.

Chaque commencement est une promesse.

 

Jean-François Legaret

Jean-Baptiste de Froment

Votez différent, votez Legaret-Froment !

Ce dimanche, vous allez pouvoir choisir le député qui vous représentera pendant 5 ans à l’Assemblée nationale.

Ne laissez personne décider à votre place.

Participez, votez et faites voter pour les 1er, 2e, 8e et 9e arrondissements.

Préférez l’expérience et les convictions à une étiquette et au marketing politique.

Et pour éviter que le nouveau Président de la République ne retombe à gauche, votez différent : donnez-lui une force parlementaire de la droite et du centre claire et cohérente, déterminée à mener enfin les réformes indispensables au redressement du pays.

Votez différent, votez LR-UDI !

Votez différent, votez Legaret-Froment !

« Dans la 1ère circonscription, la droite et le centre sont menacés »

Dans son article publié dans Le Figaro du 5 juin, la journaliste politique Sophie Huet cite Jean-François Legaret qui rappelle l’enjeu de l’élection législative des 11 et 18 juin : « Dans la 1ère circonscription, la droite et le centre sont menacés« .

Législatives: la bataille électorale à hauts risques à Paris

Par Sophie Huet

Du temps de Jacques Chirac, la droite a régné en maître sur Paris, réalisant même le grand chelem dans les 20 arrondissements de la capitale lors des élections municipales de 1983 puis de 1989. Cette époque semble bel et bien révolue, et les Parisiens seraient prêts à tourner définitivement la page en accordant leur confiance à Emmanuel Macron.

Dans la capitale, le nouveau président de la République a réussi le tour de force d’arriver en tête au premier tour de la présidentielle, avec 34,83 % des voix, ce qui donne des ailes aux candidats de La République en marche (LREM) aux élections législatives. Le jeu est d’autant plus ouvert que sur les 18 députés sortants (10 PS, 6 LR et 2 écologistes), 6 ne se représentent pas: Pierre Lellouche (LR) dans la 1re, François Fillon (LR) dans la 2e, Bernard Debré (LR) dans la 3e, Jean-Marie Le Guen (PS) dans la 9e, Denis Baupin (EELV) dans la 10e et Christophe Caresche (PS) dans la 18e.
Ces élections législatives sans précédent, qui font fi du clivage droite-gauche, donnent des sueurs froides aux dirigeants de tous bords. «On avait envisagé de gagner une voire deux circonscriptions, mais notre objectif a été revu à la baisse. Il est de maintenir nos positions», explique Philippe Goujon, le député maire du XVe arrondissement, candidat à un troisième mandat. Le patron de la fédération LR de Paris ajoute: «Le combat est dur, car Emmanuel Macron ouvre les bras à la droite pour mieux l’étouffer.»
La maire LR du Ve arrondissement, Florence Berthout, qui avait répondu à l’appel à «la main tendue» au nouveau chef de l’État chez les élus de droite, sent que «la vague Macron s’accélère». C’est aussi ce que l’on craint, à gauche. «L’étiquette socialiste est très abîmée en termes d’image. Cette campagne est difficile car l’attrait pour le renouveau, chez les électeurs, est réel», reconnaît Emmanuel Grégoire, le premier secrétaire fédéral du PS parisien. «L’enjeu, pour nous, c’est que les gens reviennent voter PS», explique l’adjoint à la mairie de Paris, pour lequel «le chemin est étroit».
Dans un scénario catastrophe, certains, à gauche, envisagent que le PS perde ses dix circonscriptions parisiennes. Une analyse à nuancer. Déjà, deux anciennes ministres PS, George Pau-Langevin dans la 15e circonscription et Myriam El Khomri dans la 18e, n’ont pas de candidats LREM contre elles.
L’ancienne ministre du Travail ne fait d’ailleurs aucune référence au PS sur ses affiches de campagne, qui ont pour slogan: «Avec Emmanuel Macron, pour une majorité de progrès». Dans la 7e, où Macron a fait son meilleur score parisien (40,4 % au premier tour de la présidentielle), le sortant PS Patrick Bloche joue son va-tout. Bien implanté, l’ancien maire du XIe arrondissement a pour adversaire LREM Pacôme Rupin, ex-élu PS du IVe arrondissement. Le candidat LR Vincent Roger espère troubler le jeu dans cette circonscription grâce à une triangulaire de second tour.
Combat délicat pour Annick Lepetit dans la 3e face à un jeune loup de LREM, Stanislas Guerini, et à une candidate UDI-LR, Valérie Nahmias, qui promet de «créer la surprise». L’ex-ministre de l’Intérieur Daniel Vaillant, 67 ans, mène sans doute le combat de trop dans la 17e circonscription, où LREM a investi in extremis l’historienne Béatrice Faillès. «Vaillant va être sèchement battu», prédit un spécialiste électoral du PS. Les deux circonscriptions que détenaient les Verts sont en péril: l’ex-ministre EELV Cécile Duflot se représente dans la 6e, où 26 candidats sont en lice, et l’ancien député Denis Baupin, accusé de harcèlement sexuel, pourrait céder la place à Anne-Christine Lang (LREM), députée de la 9e, en rupture de ban avec le PS.
À droite, le maire du Ier arrondissement, Jean-François Legaret, investi après le retrait soudain du sortant LR Pierre Lellouche dans la 1re circonscription, sait que ce sera compliqué. «La droite et le centre sont menacés», reconnaît le candidat LR, qui doit affronter un élu macroniste venu de l’UDI, Sylvain Maillard, 43 ans, chef d’entreprise, qui pourrait prendre beaucoup de voix à droite.
Dans la 4e circonscription, la maire LR du XVIIe, Brigitte Kuster, devrait succéder à Bernard Debré. Le maire du XVIe, Claude Goasguen (LR), est inexpugnable dans la 14e, Philippe Goujon (LR) très bien placé dans la 12e. Le sortant LR Jean-François Lamour, que Jean-Pierre Raffarin est venu soutenir, doit affronter un candidat «macroniste chiraquien», Hugues Renson, dans la 13e. Ce dernier a reçu la visite du très chiraquien Jean-Louis Debré, mais rien n’est joué.
Deux ministres sont en lice à Paris, Marielle de Sarnez, ministre des Affaires européennes dans la 11e face à Pascal Cherki (PS), et Mounir Mahjoubi, secrétaire d’État chargé du Numérique, qui affronte le patron du PS, Jean-Christophe Cambadélis, sortant dans la 16e.
Candidate dans l’ex-circonscription de François Fillon, la 2e, Nathalie Kosciusko-Morizet (LR) doit faire face aux divisions de la droite, et le porte-parole de LREM, Benjamin Griveaux, veut s’imposer dans la 5e face à la sortante PS Seybah Dagoma. Le 18 juin au soir, c’est sans doute toute la carte électorale de la capitale qui devrait être chamboulée. Tous les acteurs parisiens auront les yeux rivés sur les résultats avec en ligne de mire l’élection municipale de 2020. Anne Hidalgo (PS) pourrait briguer un nouveau mandat. Mais d’autres candidats, notamment LREM, se mettraient en travers de son chemin.
Baroin, arbitre du duel entre chiraquiens
Le chef de file des Républicains, François Baroin, est venu soutenir dimanche Jean-François Lamour, son «petit frère», glisse-t-il, «un fidèle gaulliste, un fidèle chiraquien», insiste-t-il. «Jean-François a été un des plus proches conseillers du président Chirac», poursuit-il autour d’un café entouré de militants. À quelques mètres d’eux, Hughes Renson, lui aussi conseiller de Jacques Chirac, fait campagne, tracts à la main, accompagné de nombreux jeunes, tee-shirt de couleur façon Bruno Le Maire pendant la primaire.
Pas mécontent de son coup, Hughes Renson s’incruste sur la photo entre Jean-François Lamour et François Baroin. «Je préfère Lamour à La Renson», s’amuse François Baroin en jouant sur le jeu de mots «rançon». Le chef de file des Républicains est convaincu que «l’équation personnelle des candidats» peut faire la différence aux législatives face à la confortable avance pronostiquée pour les listes du président Macron. Sur son passage, entre poignées de main et embrassades, les habitants lui glissent du «bon courage M. Baroin!». D’autres s’inquiètent: «Alors, on va se serrer la ceinture?» «Ah oui, si vous votez Macron, on va se serrer la ceinture!», rebondit François Baroin. «Il faut donner un bon coup de main à Jean-François Lamour, il le mérite!», entonne François Baroin aux Républicains, un peu perdus pour le vote de dimanche.

Communiqué sur le programme de Jean-François Legaret en matière de lutte contre le terrorisme djihadiste

Quel est le programme de M. Jean-François Legaret, seul candidat ayant reçu l’investiture LR et UDI, en matière de lutte contre le terrorisme djihadiste

Jean-François Legaret, qui succède au député Pierre Lellouche après son retrait de la vie politique, est le seul candidat investi par l’union de la droite et du centre (LR et UDI) pour l’élection législative dans la 1ère circonscription de Paris.

M. Macron a investi un candidat En Marche ! contre Jean-François Legaret : un transfuge de l’UDI en mal d’investiture, M. Maillard.

Depuis que M. Macron a obtenu plus de 39% des suffrages au 1er tour de l’élection présidentielle, les valeurs et les idées de la droite et du centre y sont menacées.

Dans la future Assemblée nationale, le député Legaret défendra l’intérêt général, sans dogmatisme. Mais son programme n’est pas celui de M. Macron.

Peu de choses sont dites dans le programme du candidat Macron sur la sécurité, le terrorisme et l’immigration.

Jean-François Legaret veut rompre avec cinq ans d’inaction et d’échecs de M. Hollande, en matière économique et fiscale, bien sûr. Mais aussi dans le domaine de la lutte contre le terrorisme djihadiste.

Le terrorisme djihadiste a encore frappé avant-hier le London Bridge avant les élections législatives britanniques. Il avait récemment frappé le Louvre et les Champs-Elysées dans la 1ère circonscription de Paris. Dans le 8ème arrondissement, les Champs-Elysées sont un lieu à haut risque.

Le candidat Jean-François Legaret et son suppléant, Jean-Baptiste de Froment, veulent rompre avec l’immobilisme et la repentance du Hollandisme en contribuant à tarir le problème à sa source, avec notamment l’interdiction du retour des binationaux des zones d’opérations terroristes à l’étranger, l’amplification des moyens et de la coordination des services de renseignement intérieur et la dissolution des mouvements salafistes radicaux.

Encore une belle journée de mobilisation !

Encore une belle journée de mobilisation dans les 4 arrondissements de la 1ère circonscription avec Jean-Baptiste De Froment !

Rassemblons-nous pour gagner et engager enfin les réformes dont notre pays a besoin !

Dans le 9ème
Dans le 8ème
Dans le 1er
… et à nouveau dans le 9ème !

La France peut-elle encore s’en sortir ? Éléments de réponse avec Agnès Verdier-Molinié

Ce vendredi, la directrice de l’IFRAP, Agnès Verdier-Molinié, présentait, en toute indépendance, les réformes libérales qu’elle considère indispensables pour redresser la France, ainsi qu’une méthode et un calendrier.

L’ancienne députée de la circonscription Edwige Antier est quant à elle venue apporter son soutien aux candidats Jean-François Legaret et Jean-Baptiste de Froment.

Devant plus de 70 adhérents, sympathisants et riverains des 4 arrondissements, concentrés et passionnés.

À la rencontre des Amis de Saint-Augustin

Chaque jour de campagne sur le terrain apporte son lot enrichissant de rencontres. Jeudi 1er juin, Jean-François Legaret avait rendez-vous avec Vincent Grivet, président de l’association « Les Amis de Saint-Augustin », qui compte aujourd’hui près de 800 membres et démontre toute l’importance du maillage associatif dans la défense et la promotion de notre patrimoine.

Créée en 2010, cette association est entièrement tournée vers la sauvegarde et la rénovation de l’église Saint-Augustin (Paris 8e), édifice construit à partir de 1860 par l’architecte Victor Baltard et classé monument historique depuis 1990. La mobilisation continue de l’association auprès de la Mairie de Paris a permis de financer d’importants chantiers de restauration (celle, par exemple, des luminaires de la Chapelle de la Vierge en 2016).Récemment, l’organisation par l’association de sa cinquième soirée culturelle consacrée aux œuvres de sculptures, peintures et vitraux de l’église lui aura permis de récolter de nombreux dons, portant à 5 millions d’euros le budget de l’association – somme nettement inférieure aux 30 millions d’euros que nécessiterait le financement de l’ensemble des chantiers de restauration escomptés.
L’un des principaux chantiers en préparation correspond d’ailleurs à l’une des nombreuses anecdotes savamment distillées à Jean-François Legaret par Vincent Givret : l’amélioration de la qualité de la pierre, devenue aujourd’hui gélive, et qui, dès l’origine, inquiétait l’architecte Baltard par sa médiocrité …

Dans le quartier de Miromesnil, un bureau pas ordinaire

A l’occasion d’une tournée des commerçants dans le quartier de Miromesnil, qui leur a notamment permis d’échanger avec le patron du bar Le Carrefour, la pharmacienne de l’officine “Le sourire” et le responsable du Cèdre rouge, Jean-François Legaret et Jean-Baptiste de Froment, accompagnés par les élues du 8ème Catherine Lecuyer et Eve Desbonnets, ont rencontré l’un des deux jeunes associés de l’espace de coworking du 44-46 rue de la Bienfaisance.

Kwerk Bienfaisance est un concept très original : un espace de coworking sur 5 niveaux qui allie à la fois espace de travail, design, œuvre d’art et bien-être avec des cours de yoga, de pilates, etc.

Dans cette ambiance start-up, les utilisateurs trouvent la flexibilité recherchée ainsi qu’une atmosphère dynamique, professionnelle, zen et jeune.

Un nouvel établissement devrait d’ailleurs ouvrir en septembre non loin dans le 8ème, au 29-31 rue de Courcelles.